Un autre truc que j’ai vu dans le trône de fer et que j’ai trouvé magnifique, c’est la métaphore qui puisse exister entre le réel et le spirituel.
Là encore, sans trop spoiler on nous présente un perso comme étant l’impulsif, connard de service. Péteux, et tout et tout. Avec une partie de son corps (je ne m’étendrais pas là-dessus ; z’avez qu’à lire les livres :p) il a commis beaucoup de crimes. Un enfoiré de première, quoi. Eh bien suite à un p’tit passage à la case Guantanamo (avant qu’ils la ferme ¬_¬) et deux trois aventures, ce perso nous devient d’un coup « moins méchant » / « plus sympas ». Il devient pas gentil d’un coup ; juste on se surprends à lui éprouver de la sympathie sans pour autant oublier les crimes impardonnables qu’il a commis.
Puis, au moment où on commence vraiment à se dire « ‘tain c’est dingue, j’aurais jamais cru que j’adorerais ce perso » arrive un drame : suite à un concours de circonstances, notre ami se retrouve avec une ablation d’un membre.
Et, après cette ablation il n’est plus du tout le même. Bien sûr il se plaint de la perte de son membre (je ne précise toujours pas lequel, hormis le fait que c’est celui avec lequel il a commis le plus de crimes :p), mais ça ne frise pas non plus l’envie de lui foutre des tartes pour qu’il se la ferme. Il garde cependant toujours son même caractère, même si, au fil du temps, il perds un peu de cette impulsivité que l’on donne souvent à la jeunesse :p Et on se surprends même à le voir évoluer pour enfin mériter/être digne de son rang social.
Je ne sais plus si c’est explicitement dis par l’auteur ou bien si c’est une conclusion que l’auteur veut que ses lecteurs trouvent, mais la finalité est le fait que, en perdant le membre qui a commis les pires crimes, il s’est en quelque sorte séparé de la partie de son âme qui était la plus « mauvaise ».
Ouai, je sais, dis comme ça c’est vaseux ; mais j’vous jure qu’en lisant ce qui arrive à ce personnage, on se rends compte de ce qui fait la grandeur de certains auteurs, qui nous font réfléchir et font en sorte qu’on tire des conclusions de ce que l’on lis par nous même, plutôt que de prendre les lecteurs pour des cons et leur expliquer à chaque coin de phrase la finalité de tel ou tel passage :p (‘tain ça c’est de la phrase O_o)
Sur ce, j’en ait finis avec les billets ;) See ya soon ^^
Le blog bourré de pavés et d'HS du sieur Navym et d'autres trucs à le faire emmener direct dans un asile T_T
mardi 3 février 2009
Dr Jekyll and Mr Hyde
Haha, alors j’vais vous expliquer ce titre. En fait c’est un genre de procédé narratif (non, c’est pas le nom original, mais disons que ça m’fait penser à cette notion de double personnalité) que je trouve excellent et qui pousse l’auteur a être attentif.
J’vais vous faire un exemple :
Imaginons que j’écrive une histoire avec plusieurs personnages principaux qui ont chacun droits à leurs propres chapitres en temps que persos de point de vue.
Imaginons que j’suis en train d’écrire un chapitre sur un perso un brin schizo. J’décris ce qu’il voit, ce qu’il ressent, etc. Jusqu’à ce qu’il tombe sur un autre perso. Ils discutent, blablabla, et à un moment de la conversation l’autre perso dis quelque chose qui provoque un mécanisme dans la tête du schizo (un truc qui fait tilt, une réminiscence).
Et là d’un coup on a une ellipse temporelle O_o
On revoit notre ami schizo ailleurs, comme si de rien n’était avant de rentrer chez lui. Une fois chez lui, le schizo donne le compte rendu de sa journée ; ce qu’il a découvert, les derniers ragots, etc. Et parmi les ragots, il annonce qu’un mec (l’autre perso dont j’parlais avant :p) s’est fait tué. Son interlocuteur lui demande qui l’a tué. Et là il répond sans hésité par un autre nom ; ce nom est celui d’une de ses personnalités.
En réalité, ce n’est pas le schizo actuel qui tiltait lors de la discute avec le passant, mais l’une de ses personnalités. Et donc à ce moment là on switch de personnage en quelque sorte. On passe à l’autre personnalité du mec. Et comme le personnage de point de vue n’est pas cette personnalité là, on comprend mieux pourquoi on ne sait pas ce qui se passe.
Pour une personne normale, un schizo reste quand même un personnage unique en dépit de ses possibles dédoublements de personnalités ; alors que dans la tête de notre perso de point de vue, il y a réellement une autre entité en lui.
Ce concept, je le trouve excellent. On le retrouve une ou deux fois dans la saga du Trône de Fer de George R.R. Martin (je ne spoilerais pas pour les quelques lecteurs :p)
J’vais vous faire un exemple :
Imaginons que j’écrive une histoire avec plusieurs personnages principaux qui ont chacun droits à leurs propres chapitres en temps que persos de point de vue.
Imaginons que j’suis en train d’écrire un chapitre sur un perso un brin schizo. J’décris ce qu’il voit, ce qu’il ressent, etc. Jusqu’à ce qu’il tombe sur un autre perso. Ils discutent, blablabla, et à un moment de la conversation l’autre perso dis quelque chose qui provoque un mécanisme dans la tête du schizo (un truc qui fait tilt, une réminiscence).
Et là d’un coup on a une ellipse temporelle O_o
On revoit notre ami schizo ailleurs, comme si de rien n’était avant de rentrer chez lui. Une fois chez lui, le schizo donne le compte rendu de sa journée ; ce qu’il a découvert, les derniers ragots, etc. Et parmi les ragots, il annonce qu’un mec (l’autre perso dont j’parlais avant :p) s’est fait tué. Son interlocuteur lui demande qui l’a tué. Et là il répond sans hésité par un autre nom ; ce nom est celui d’une de ses personnalités.
En réalité, ce n’est pas le schizo actuel qui tiltait lors de la discute avec le passant, mais l’une de ses personnalités. Et donc à ce moment là on switch de personnage en quelque sorte. On passe à l’autre personnalité du mec. Et comme le personnage de point de vue n’est pas cette personnalité là, on comprend mieux pourquoi on ne sait pas ce qui se passe.
Pour une personne normale, un schizo reste quand même un personnage unique en dépit de ses possibles dédoublements de personnalités ; alors que dans la tête de notre perso de point de vue, il y a réellement une autre entité en lui.
Ce concept, je le trouve excellent. On le retrouve une ou deux fois dans la saga du Trône de Fer de George R.R. Martin (je ne spoilerais pas pour les quelques lecteurs :p)
Shin Angyo Onshi
En parlant d’imagination et de concevoir des choses (cf billet précédant sur Marco Polo), ça m’rappel une autre histoire auquel je tiens^^
Une histoire où mythomanie et solipsisme se mêlent ;) Pour le solipsisme j’vous renvoie aux articles sur wikipedia (doit y’avoir même un sujet dédié dans les fiches science fiction d’auteurs comme Greg Egan –un auteur de hard science fiction, des histoires basées sur un noyau de théories scientifiques solides ; super intéressant, mais un brin galère quand même :p –).
Bref, pourquoi le titre est Shin Angyo Onshi ? Parce que la base est la même que ce qui s’passe pour l’un des persos : à cause d’évènements que je n’ai pas encore décidés, un gosse se retrouve emprisonné dans sa chambre pour des années (comme la gouverneur dont j’ai oublié le nom dans le nouvel angyo onshi, ou encore un peu comme Charlotte dans Berserk). Elle est assignée à résidence dans son seul appartement. Les seuls humains qu’elle voit sont des esclaves qui lui apportent à manger, à boire, parfois des livres à lire, ils la baignent, etc.
Le hic c’est que ces esclaves sont tous muets (langue coupée) donc le perso est coincé dans une espèce de bulle de silence. Ce qui au bout d’un moment risque de le/ la rendre fou/folle, voire de lui donner des pulsions suicidaires.
Elle survit (bon, on va admettre que c’est une fille, mais encore ici j’suis pas encore sûr) d’une seule manière : elle s’invente un monde (un peu comme les enfants s’inventent parfois des amis imaginaires et se créent des histoires avec des poupées, des lego, toussatoussa).
Plus les années passent, plus ce qu’elle s’imagine devient solide. Pas dans le monde réel, mais dans son cerveau. Elle est persuadée ainsi de vivre en plein air et de vivre des tonnes d’aventures en tout genre.
Et c’est là que c’est dangereux. Par je ne sais quel miracle, elle se persuade tellement de son monde qu’elle en vient à renier la réalité. En gros elle fout un immense DENIAL, comme diraient les anglais, à la gueule du monde. Elle réfute la réalité, accepte comme seule vérité son imagination.
Bon, dis comme ça on s’en fout un peu : la fille est devenue dingue ; laissons là dans son monde et elle nous fera pas chier.
Sauf qu’elle s’est mis en tête d’imposer sa vision de la réalité au reste du monde. Ceci va d’ailleurs se passer en deux étapes :
1ère étape
Je n’ai pas encore décidé comment, mais son refus de la réalité est tel qu’elle arrive à rendre physiquement réel, du moins à ses seuls yeux, ce qu’elle imagine.
Par exemple, si elle imagine qu’un escalier est devant elle, bah elle le montera. Mais, vous allez me dire, elle va se vautrer vu qu’il y a du vide !!! Eh bah non. Elle va littéralement GRAVIR l’escalier qui n’existe pas. Les gens qui la regarderaient verraient une fille qui marche dans le vide. Mais elle, non ; elle verrait clairement un escalier à monter. La dangerosité de cette notion de solipsisme est le fait qu’il ne faut avoir aucune hésitation quand à ce qu’on imagine. Parce que si en court d’escalade elle se rend compte ou admet que l’escalier n’existe pas, bah ça va nous la faire comme dans les vieux Tex Avery ou Looney Tunes : elle va se retrouver au milieux du vide, tapotant partout autour d’elle pour voir si y’a un endroit où prendre prise, avant de chuter et s’péter la gueule :p
Donc ça c’est la première étape.
2ème étape
La plus dangereuse aux yeux de l’humanité.
Car cette fois ci, elle aura acquis suffisamment d’expérience pour imposer sa réalité aux autres. Toujours avec l’exemple de l’escalier, et bien cette fois-ci elle arrivera à persuader les gens autour d’elle que cet escalier existe et ils arriveront réellement à y monter. De la démence, je vous dis \o/
Mais ce n’est pas tout. Car pour le moment elle se contentait seulement d’imposer sa réalité à elle. Maintenant elle tente aussi de faire renier la réalité des autres. Un arbre devant ? « Il n’existe pas » et pschiiiiit pouf badabam l’arbre disparait comme si il n’avait jamais existé. Un niveau ultime de ce pouvoir pourrait être carrément la suppression d’humain. Un humain en face d’elle la ferait chier qu’elle serait capable de le persuader qu’il n’existe pas, qu’il n’est qu’une illusion, un fantôme créé à partir des fantasmes et des souvenirs d’autres personnes, etc. (j’crois avoir déjà entendu une histoire pareille dans un jeu vidéo, p’têt le RPG Planescape : Torment).
Ce pouvoir est donc super cheaté. Et c’est là qu’entre en scène la religion : aux yeux de certains cette enfant sera vue comme l’avatar/l’incarnation d’un dieu créateur (capable donc de créer tout un monde, voir même de créer tout un panthéon de dieux à son service, et pourquoi pas même créer une nouvelle race douée d’intelligence et de conscience; bref, un overgod/dieu des dieux, quoi ^^ – à la Zeus dans la mythologie grecque, Ao dans les Royaumes Oubliés, etc.–). Aux yeux d’autres elle sera vue comme un blasphème, comme une abomination de la nature (enfant ou pas, elle est dangereuse, etc.), une fausse déesse qui doit être tuée avant qu’elle ne pète un capable et décide d’altérer la totalité de la réalité pour en faire un monde à son image.
J’aime beaucoup ce concept de faire se confronter différents idéaux, différentes morales et aussi le fait de voir s’effondrer toutes les conceptions de réel et d’imaginaires (sommes nous réels, blablabla, on s’croirait presque dans Star Ocean 3 Till the End of Time :p)
Une histoire où mythomanie et solipsisme se mêlent ;) Pour le solipsisme j’vous renvoie aux articles sur wikipedia (doit y’avoir même un sujet dédié dans les fiches science fiction d’auteurs comme Greg Egan –un auteur de hard science fiction, des histoires basées sur un noyau de théories scientifiques solides ; super intéressant, mais un brin galère quand même :p –).
Bref, pourquoi le titre est Shin Angyo Onshi ? Parce que la base est la même que ce qui s’passe pour l’un des persos : à cause d’évènements que je n’ai pas encore décidés, un gosse se retrouve emprisonné dans sa chambre pour des années (comme la gouverneur dont j’ai oublié le nom dans le nouvel angyo onshi, ou encore un peu comme Charlotte dans Berserk). Elle est assignée à résidence dans son seul appartement. Les seuls humains qu’elle voit sont des esclaves qui lui apportent à manger, à boire, parfois des livres à lire, ils la baignent, etc.
Le hic c’est que ces esclaves sont tous muets (langue coupée) donc le perso est coincé dans une espèce de bulle de silence. Ce qui au bout d’un moment risque de le/ la rendre fou/folle, voire de lui donner des pulsions suicidaires.
Elle survit (bon, on va admettre que c’est une fille, mais encore ici j’suis pas encore sûr) d’une seule manière : elle s’invente un monde (un peu comme les enfants s’inventent parfois des amis imaginaires et se créent des histoires avec des poupées, des lego, toussatoussa).
Plus les années passent, plus ce qu’elle s’imagine devient solide. Pas dans le monde réel, mais dans son cerveau. Elle est persuadée ainsi de vivre en plein air et de vivre des tonnes d’aventures en tout genre.
Et c’est là que c’est dangereux. Par je ne sais quel miracle, elle se persuade tellement de son monde qu’elle en vient à renier la réalité. En gros elle fout un immense DENIAL, comme diraient les anglais, à la gueule du monde. Elle réfute la réalité, accepte comme seule vérité son imagination.
Bon, dis comme ça on s’en fout un peu : la fille est devenue dingue ; laissons là dans son monde et elle nous fera pas chier.
Sauf qu’elle s’est mis en tête d’imposer sa vision de la réalité au reste du monde. Ceci va d’ailleurs se passer en deux étapes :
1ère étape
Je n’ai pas encore décidé comment, mais son refus de la réalité est tel qu’elle arrive à rendre physiquement réel, du moins à ses seuls yeux, ce qu’elle imagine.
Par exemple, si elle imagine qu’un escalier est devant elle, bah elle le montera. Mais, vous allez me dire, elle va se vautrer vu qu’il y a du vide !!! Eh bah non. Elle va littéralement GRAVIR l’escalier qui n’existe pas. Les gens qui la regarderaient verraient une fille qui marche dans le vide. Mais elle, non ; elle verrait clairement un escalier à monter. La dangerosité de cette notion de solipsisme est le fait qu’il ne faut avoir aucune hésitation quand à ce qu’on imagine. Parce que si en court d’escalade elle se rend compte ou admet que l’escalier n’existe pas, bah ça va nous la faire comme dans les vieux Tex Avery ou Looney Tunes : elle va se retrouver au milieux du vide, tapotant partout autour d’elle pour voir si y’a un endroit où prendre prise, avant de chuter et s’péter la gueule :p
Donc ça c’est la première étape.
2ème étape
La plus dangereuse aux yeux de l’humanité.
Car cette fois ci, elle aura acquis suffisamment d’expérience pour imposer sa réalité aux autres. Toujours avec l’exemple de l’escalier, et bien cette fois-ci elle arrivera à persuader les gens autour d’elle que cet escalier existe et ils arriveront réellement à y monter. De la démence, je vous dis \o/
Mais ce n’est pas tout. Car pour le moment elle se contentait seulement d’imposer sa réalité à elle. Maintenant elle tente aussi de faire renier la réalité des autres. Un arbre devant ? « Il n’existe pas » et pschiiiiit pouf badabam l’arbre disparait comme si il n’avait jamais existé. Un niveau ultime de ce pouvoir pourrait être carrément la suppression d’humain. Un humain en face d’elle la ferait chier qu’elle serait capable de le persuader qu’il n’existe pas, qu’il n’est qu’une illusion, un fantôme créé à partir des fantasmes et des souvenirs d’autres personnes, etc. (j’crois avoir déjà entendu une histoire pareille dans un jeu vidéo, p’têt le RPG Planescape : Torment).
Ce pouvoir est donc super cheaté. Et c’est là qu’entre en scène la religion : aux yeux de certains cette enfant sera vue comme l’avatar/l’incarnation d’un dieu créateur (capable donc de créer tout un monde, voir même de créer tout un panthéon de dieux à son service, et pourquoi pas même créer une nouvelle race douée d’intelligence et de conscience; bref, un overgod/dieu des dieux, quoi ^^ – à la Zeus dans la mythologie grecque, Ao dans les Royaumes Oubliés, etc.–). Aux yeux d’autres elle sera vue comme un blasphème, comme une abomination de la nature (enfant ou pas, elle est dangereuse, etc.), une fausse déesse qui doit être tuée avant qu’elle ne pète un capable et décide d’altérer la totalité de la réalité pour en faire un monde à son image.
J’aime beaucoup ce concept de faire se confronter différents idéaux, différentes morales et aussi le fait de voir s’effondrer toutes les conceptions de réel et d’imaginaires (sommes nous réels, blablabla, on s’croirait presque dans Star Ocean 3 Till the End of Time :p)
Moero !!! Ore no kosumo yo!!!!!!!!
Bon, les fans de Saint Seiya auront compris que ce billet est en rapport avec le kurumanga :p
Alors en fait c’est juste que depuis quelques jours me trottine dans la tête une idée d’histoire courte en rapport à des gens amplis de vertus chevaleresques. En gros tout ce que j’déteste dans la fantasy : manichéisme, comportement crétin des héros, machisme, etc.
Pourtant, quand c’est bien fait, on peut rendre une histoire de chevaliers, de bien et de mal et tout l’tralala vraiment intéressante, captivante, voir émouvante.
Je dois avouer qu’avoir relu les tomes 5, 10 et 21 de Saint Seiya (Shaka powaaaaa *__*) et le tome 3 de Saint Seiya Lost Cavas (Albafica y est sublime) m’a donné envie de raconter aussi des histoires de chevaliers en tout genre : les altruistes, le sens de l’abnégation, la peur ou non de mourir, le suicide, les notions de dépassement de sois (jusqu’à se transcender, s’éveiller, devenir un ascendant, etc.) pour atteindre des degrés de puissance épique pour vaincre le mal :p
Ouai y’a pas à dire, de temps en temps un bon gros truc de gentils et de méchants ça fait du bien n_n
Alors en fait c’est juste que depuis quelques jours me trottine dans la tête une idée d’histoire courte en rapport à des gens amplis de vertus chevaleresques. En gros tout ce que j’déteste dans la fantasy : manichéisme, comportement crétin des héros, machisme, etc.
Pourtant, quand c’est bien fait, on peut rendre une histoire de chevaliers, de bien et de mal et tout l’tralala vraiment intéressante, captivante, voir émouvante.
Je dois avouer qu’avoir relu les tomes 5, 10 et 21 de Saint Seiya (Shaka powaaaaa *__*) et le tome 3 de Saint Seiya Lost Cavas (Albafica y est sublime) m’a donné envie de raconter aussi des histoires de chevaliers en tout genre : les altruistes, le sens de l’abnégation, la peur ou non de mourir, le suicide, les notions de dépassement de sois (jusqu’à se transcender, s’éveiller, devenir un ascendant, etc.) pour atteindre des degrés de puissance épique pour vaincre le mal :p
Ouai y’a pas à dire, de temps en temps un bon gros truc de gentils et de méchants ça fait du bien n_n
Marco Polo
Bon, vu la longueur du billet Marie-Antoinette, j’vais plutôt en créer un autre pour parler de Marco Polo @_@
Alors, celon la vie du vrai Marco, ce p’tit bonhomme est partis à l’aventure avec son père et son oncle qu’à partir de 17 ans (auparavant, son père et son oncle laissaient Marco et eux partaient partout tester toutes les ribaudes du monde ¬_¬). Et j’ai vraiment envie d’écrire l’histoire d’un mec qui part à l’aventure à cet age là et qui au fil des mois et des années va visiter des tas de terres inconnues. Dans la mesure où L’histoire ne se passera pas sur terre, mais dans un monde de fantasy, nul doute qu’il verra des choses que même l’imagination aura du mal à concevoir :p
Bref, l’envie de faire un genre de road trip un peu à la Luffy et ses compagnons qui visitent des îles en tout genre pour y vivre des aventures^^
Et je pensais aussi me servir des aventures de Marco polo pour introduire le personnage de Dœuranie ^^ Un peu comme le vrai Marco Polo a eu diverses missions (ambassadeur, etc. ; j’vous invite à consulter sa fiche wikipedia française et/ou anglaise^^) quand il était aux ordres du grand Kubilaï Khan, bah notre Marco Polo( j’ai toujours pas de nom pour lui =_=) va gagner de l’influence auprès d’un grand empire jusqu’à se voir un jour confier la mission d’emmener l’une des filles (Dœuranie, donc) du boss du royaume vers les terres qui ont vu naître Marco polo pour qu’elle y épouse un roi en plus de régler différents accords marchands, militaires et cie
Alors, celon la vie du vrai Marco, ce p’tit bonhomme est partis à l’aventure avec son père et son oncle qu’à partir de 17 ans (auparavant, son père et son oncle laissaient Marco et eux partaient partout tester toutes les ribaudes du monde ¬_¬). Et j’ai vraiment envie d’écrire l’histoire d’un mec qui part à l’aventure à cet age là et qui au fil des mois et des années va visiter des tas de terres inconnues. Dans la mesure où L’histoire ne se passera pas sur terre, mais dans un monde de fantasy, nul doute qu’il verra des choses que même l’imagination aura du mal à concevoir :p
Bref, l’envie de faire un genre de road trip un peu à la Luffy et ses compagnons qui visitent des îles en tout genre pour y vivre des aventures^^
Et je pensais aussi me servir des aventures de Marco polo pour introduire le personnage de Dœuranie ^^ Un peu comme le vrai Marco Polo a eu diverses missions (ambassadeur, etc. ; j’vous invite à consulter sa fiche wikipedia française et/ou anglaise^^) quand il était aux ordres du grand Kubilaï Khan, bah notre Marco Polo( j’ai toujours pas de nom pour lui =_=) va gagner de l’influence auprès d’un grand empire jusqu’à se voir un jour confier la mission d’emmener l’une des filles (Dœuranie, donc) du boss du royaume vers les terres qui ont vu naître Marco polo pour qu’elle y épouse un roi en plus de régler différents accords marchands, militaires et cie
Lady Oscar
Le second truc est en rapport aussi à de vieux posts : le personnage de Dœuranie.
Je comptais réutiliser ce prénom pour, là aussi, une autre histoire de type gros pavés. En fait ça vient d’un désir que j’ai depuis quelques mois (ou semaines ? J’sais plus) de faire un bouquin avec des persos dont les vies, voir les destinées (‘fin pas à 100%, c’est ridicule de se contenter de faire un simple copier coller sans y rajouter une tite “writer touch”) sont inspirées de certains personnages historiques. Je pense surtout à Marco Polo et Marie-Antoinette.
Marie-Antoinette
Alors là j’ai surtout envie d’exploiter le côté « dame de haute naissance étrangère qui débarque en terre inconnue pour y épouser un roi qu’elle connaît pas tout ça afin de consolider des magouilles politiques.
Bien sûr, avec son image d’Etrangère, la population, et même les nobles, tenteront tous de la manipuler voir de lui faire porter le chapeau de tous les maux qui peuvent survenir. Tout le monde la prendrait pour une pauvre gamine perdue, enfermée dans une cage dorée avec ses propres illusions, ses fantasmes sur les princes charmants, un côté cruche, etc.
Mais je n’sais pas encore si ça sera vraiment vrais ou non.
D’un côté, si c’est vrais, alors elle vivra des épreuves qui l’endurciront et feront d’elle une femme forte, loin d’être cruche, impitoyable avec ses ennemis, manipulatrice, etc.
D’un autre côté j’me dis qu’il vaut mieux que l’image qu’a le monde d’elle soit fausse. Un genre de publicité mensongère afin de jeter le discrédit sur elle alors qu’en fait elle est pleinement capable ; son seul « tare » aura été d’être née étrangère et d’arriver comme un cheveux sur la soupe dans un pays au bord du gouffre. Elle apparaîtrait ainsi aux yeux du peuple comme l’incarnation des maux qui les accable, etc. Alors qu’à la base elle aurait très bien pu arriver en ce pays avec le but d’être la « sauveuse » plutôt que l’instrument de sa déchéance.
Je pensais ainsi (dans l’optique de la sauveuse, bien sûr^^) faire en sorte que Dœuranie (ouai, ça fait mieux que Marie-Antoinette :p) soit issue d’une vieille race d’humains qui vénèrent les arbres (non, c’est pas une elfe -_-). Mais bon, comme je n’aime pas les histoires trop manichéennes, je pensais faire en sorte que ce peuple est l’heritier d’une magie aussi puissante que dérangeante.
Cette magie serait basée sur des « arbres de vie ». Quand un gosse naît, on plante une graine qui serait en quelque sorte son alter ego : aussi longtemps que vit l’un, l’autre vivra. Si l’un des deux dépérit, voir meurt, alors il en sera de même pour l’autre. Bien entendu, la durée de vie de l’humain est proportionnelle à celle de l’arbre, plutôt que l’inverse. Donc c’est un lien magique qui peut rendre multi centenaire en théorie.
Seulement ça a un coup : le sang. Un peu comme un Sakurazukamori dans X de CLAMP se doit de nourrir son cerisier en honorant chaque contrat, les arbres de ce peuple doivent être régulièrement arrosés de sang. Mais pas n’importe quel sang ; il serait trop facile de verser un sacrifice animal. Non, il faut du sang de créatures possédant en elles une aura magique/du chi/un cosmos/du reiatsu/du chakra/de la mana/etc.
Le sang versé nourrit ainsi l’arbre qui se renforce, deviens plus résistant, plus grand, etc. Et la même chose se produit pour son porteur : il devient plus fort, plus puissant, a accès à des magies plus puissantes, etc.
Donc Dœuranie pourrait ainsi ressembler à ce qu’on appel une tueuse en série (si elle s’fait goler par la population dans le nouvel endroit où elle vit, elle est dans la merde :p) obligée de vivre en ayant les mains pleines de sang. On peut alors tenter de voir comment elle fait pour s’en accommoder : tuer des prisonniers ? Jouer les chasseuses de prime ? Tuer les mendiants et autres vagabonds ? Jouer les générales et tuer les soldats adverses ? Autre ?
Bref, j’ai pas mal d’idées autour de ce personnage qu’est Dœuranie. Tellement que j’hésite maintenant quand à son nom de famille. De base c’était Feusanglant car elle utiliserait une magie liée au sang et générant de la pyrokinésie, entre autre. Mais maintenant j’me dis que Boisanglant colle aussi ^^
Je comptais réutiliser ce prénom pour, là aussi, une autre histoire de type gros pavés. En fait ça vient d’un désir que j’ai depuis quelques mois (ou semaines ? J’sais plus) de faire un bouquin avec des persos dont les vies, voir les destinées (‘fin pas à 100%, c’est ridicule de se contenter de faire un simple copier coller sans y rajouter une tite “writer touch”) sont inspirées de certains personnages historiques. Je pense surtout à Marco Polo et Marie-Antoinette.
Marie-Antoinette
Alors là j’ai surtout envie d’exploiter le côté « dame de haute naissance étrangère qui débarque en terre inconnue pour y épouser un roi qu’elle connaît pas tout ça afin de consolider des magouilles politiques.
Bien sûr, avec son image d’Etrangère, la population, et même les nobles, tenteront tous de la manipuler voir de lui faire porter le chapeau de tous les maux qui peuvent survenir. Tout le monde la prendrait pour une pauvre gamine perdue, enfermée dans une cage dorée avec ses propres illusions, ses fantasmes sur les princes charmants, un côté cruche, etc.
Mais je n’sais pas encore si ça sera vraiment vrais ou non.
D’un côté, si c’est vrais, alors elle vivra des épreuves qui l’endurciront et feront d’elle une femme forte, loin d’être cruche, impitoyable avec ses ennemis, manipulatrice, etc.
D’un autre côté j’me dis qu’il vaut mieux que l’image qu’a le monde d’elle soit fausse. Un genre de publicité mensongère afin de jeter le discrédit sur elle alors qu’en fait elle est pleinement capable ; son seul « tare » aura été d’être née étrangère et d’arriver comme un cheveux sur la soupe dans un pays au bord du gouffre. Elle apparaîtrait ainsi aux yeux du peuple comme l’incarnation des maux qui les accable, etc. Alors qu’à la base elle aurait très bien pu arriver en ce pays avec le but d’être la « sauveuse » plutôt que l’instrument de sa déchéance.
Je pensais ainsi (dans l’optique de la sauveuse, bien sûr^^) faire en sorte que Dœuranie (ouai, ça fait mieux que Marie-Antoinette :p) soit issue d’une vieille race d’humains qui vénèrent les arbres (non, c’est pas une elfe -_-). Mais bon, comme je n’aime pas les histoires trop manichéennes, je pensais faire en sorte que ce peuple est l’heritier d’une magie aussi puissante que dérangeante.
Cette magie serait basée sur des « arbres de vie ». Quand un gosse naît, on plante une graine qui serait en quelque sorte son alter ego : aussi longtemps que vit l’un, l’autre vivra. Si l’un des deux dépérit, voir meurt, alors il en sera de même pour l’autre. Bien entendu, la durée de vie de l’humain est proportionnelle à celle de l’arbre, plutôt que l’inverse. Donc c’est un lien magique qui peut rendre multi centenaire en théorie.
Seulement ça a un coup : le sang. Un peu comme un Sakurazukamori dans X de CLAMP se doit de nourrir son cerisier en honorant chaque contrat, les arbres de ce peuple doivent être régulièrement arrosés de sang. Mais pas n’importe quel sang ; il serait trop facile de verser un sacrifice animal. Non, il faut du sang de créatures possédant en elles une aura magique/du chi/un cosmos/du reiatsu/du chakra/de la mana/etc.
Le sang versé nourrit ainsi l’arbre qui se renforce, deviens plus résistant, plus grand, etc. Et la même chose se produit pour son porteur : il devient plus fort, plus puissant, a accès à des magies plus puissantes, etc.
Donc Dœuranie pourrait ainsi ressembler à ce qu’on appel une tueuse en série (si elle s’fait goler par la population dans le nouvel endroit où elle vit, elle est dans la merde :p) obligée de vivre en ayant les mains pleines de sang. On peut alors tenter de voir comment elle fait pour s’en accommoder : tuer des prisonniers ? Jouer les chasseuses de prime ? Tuer les mendiants et autres vagabonds ? Jouer les générales et tuer les soldats adverses ? Autre ?
Bref, j’ai pas mal d’idées autour de ce personnage qu’est Dœuranie. Tellement que j’hésite maintenant quand à son nom de famille. De base c’était Feusanglant car elle utiliserait une magie liée au sang et générant de la pyrokinésie, entre autre. Mais maintenant j’me dis que Boisanglant colle aussi ^^
Odd Jobs *Insert a Nick*
Bon déjà revenons à la tite nouvelle d’urban fantasy avec Obéron et compagnie. Non je ne l’ai pas abandonnée ; c’est juste qu’avec le temps il s’est passé que j’ai vu les choses en un peu plus grand que ce qui est prévu. Du coup j’met l’truc encore en stand by, mais c’est pour la bonne cause :p
Déjà au niveau du titre j’ai pensé à Odd Jobs *Insert a nickname*
Le surnom, ça sera un surnom pour le perso principal, notre ami qui fait du voyeurisme dans les rêves des gens et qui a liberré Obéron.
Odd Jobs *Insert a nickname* est un titre clin d’œil à Great Teacher Onizuka (GTO) et donc j’ai pour finalité de transformer ce titre en OJ* Insert a nickname * :p
Et parallèlement, la fonction « odd jobs » se réfère aux taches ingrates, certes, mais aussi à la fonction d’homme à tout faire, genre de mercenaire qui est payé à accepter n’importe quel boulot (un peu à la Gintama dans l’fond)
Déjà au niveau du titre j’ai pensé à Odd Jobs *Insert a nickname*
Le surnom, ça sera un surnom pour le perso principal, notre ami qui fait du voyeurisme dans les rêves des gens et qui a liberré Obéron.
Odd Jobs *Insert a nickname* est un titre clin d’œil à Great Teacher Onizuka (GTO) et donc j’ai pour finalité de transformer ce titre en OJ* Insert a nickname * :p
Et parallèlement, la fonction « odd jobs » se réfère aux taches ingrates, certes, mais aussi à la fonction d’homme à tout faire, genre de mercenaire qui est payé à accepter n’importe quel boulot (un peu à la Gintama dans l’fond)
Alice
Wouhou, j’savais pas que les partiels étaient l’occasion de faire péter mon cerveau en matière d’explosion d’idées @_@
J’vais poster plusieurs bulletins à la suite car chacun est indépendant des autres (quoique pas obligé si j’arrive à trouver un fil conducteur ou un moyen de tout foutre dans un même truc ; sauf que dans ce cas ça ferait vraiment bâclé, donc mieux vaut pas :p)
J’vais poster plusieurs bulletins à la suite car chacun est indépendant des autres (quoique pas obligé si j’arrive à trouver un fil conducteur ou un moyen de tout foutre dans un même truc ; sauf que dans ce cas ça ferait vraiment bâclé, donc mieux vaut pas :p)
Inscription à :
Articles (Atom)