mercredi 29 juillet 2009

Un homonculus, des homonculii,

Plopiplop le(s) gens ;)

I’m back ¬_¬

Déjà on va régler rapidement un problème lourd : les noms \o/
Car c’est vraiment chiant de ne pas mettre des noms à des persos. Donc voici ce pour quoi j’ai opté :
Le mec au profil méditerranéen se fera appeler (provisoirement ou non) Bragiel Oan, Brago pour les intimes.
Le gars à la tonsure de moine, ça sera A’Balthée ou A’Baltheus, voir juste Balthée/Baltheus, surnommé Balthy
Pour Brago, Oan est le nom de famille (provisoire, là encore^^). Pour Balthy, il a juste un nom. C’est normal, c’est parce qu’ils sont de deux cultures/ethnies différentes.

Bien, ceci fait, maintenant nous allons nous attarder sur le troisième membre du groupe : Perséphone Zolstria, aka Perse.
C’est le premier perso féminin que j’vais introduire (il y en a encore 3 :p) dans le groupe à Bragiel
Alors déjà, contrairement à Bragiel et Balthée, Perséphone n’est pas humaine ; ou plutôt, pas exactement. C’est une humaine artificielle.
Je n’ai pas encore en tête les conséquences exactes de sa création. Mais je sais qu’à un moment quelqu’un réussira à lui donner un bout de son âme pour l’animer.
Peut être Bragiel, ou bien le créateur originel de Perse. En tout cas, ce quelqu’un filera un fragment de son âme à Perse et cette dernière sera douée de conscience.

Après deux choses peuvent se produire :

— soit c’est un prêt. En ce cas l’âme empruntée n’est là que pour aider Perse à faire germer sa propre âme (une âme qui grandira au gré des expériences et des rencontres qu’elle fera). Ainsi l’âme d’emprunt pourra quitter tranquillement le corps et retourner à son propriétaire une fois l’autonomie de l’âme de Perse acquise. Ou pas… (genre l’âme se barre et laisse Perse comme étant juste un robot, une machine à tuer, obéissant aux ordres d’un maître ¬_¬)

— soit c’est définitif. Normalement ça devrait avoir une influence quand à la relation entre Perse et celui qui lui a filé le bout d’âme. Il devrait aussi y avoir une sensation de manque auprès du donneur d’âme. Il peut aussi être amusant de partir du principe que le donneur avait, à la base, donné son âme au diable contre un certain savoir. Et, pour éviter de pourrir en enfer, il aurait anticipé le fait de créer un homoncule dans lequel il mettrait une partie de son âme, ce qui permettrait au diable/démon de ne pouvoir réclamer l’âme du pactiseur ¬_¬ Mais je m’égare, là XD


Je raconterais sans doute (peut être <_<) l’histoire de la rencontre entre Perse et les deux lurons un jour. Elle sera de toute manière brièvement racontée dans l’histoire principale. Ce qui veut dire que dans l’historie que je raconterais, Perse ne sera pas la coquille vide qu’elle était au début.
Bah oui, au début elle vient juste de chopper un bout d’âme. Elle a juste de quoi savoir parler, se mouvoir et deux trois trucs du genre. Au tout début on dirait surtout un animal qui se fierait à son instinct. Au niveau apprentissage, ça sera plutôt un robot : ce qu’on lui demande d’apprendre, elle l’apprends. Y’aura sans doute aussi un p’tit côté « brave toutou » (mon dieu, les féministes vont m’sauter dessus T_T). Elle obéira au doigt et à l’œil à Bragiel. S’il lui demande de se battre, elle le fera sans poser de questions. S’il lui demande de tuer une enfant, elle le fera. etc.
Mais rassurez-vous, l’histoire que je vais conter nous montrera une Perséphone bien plus avancée que ça sur les plans émotionnels et cie. Le seul trait qui lui restera du départ, ça sera un côté garde du corps envers Brago. Mais ça sera parce qu’elle l’aura décidé d’elle-même, et non pas parce qu’on le lui aura ordonné.
Tient d’ailleurs, puisque c’est une créature artificielle, pourquoi a-t-elle un nom ? Eh bien c’est simple : son nom de famille est celui de son créateur ;)

samedi 27 juin 2009

Yall wanna say dat I don't really care about ya

Plop ^^
Et non, j’suis pas mort XD
Juste que j’ai vraiment pas le temps de passer longtemps sur la toile, week-ends exceptés (et encore, cest dans le cas où j’ai vraiment rien de prévus :p)

Bon, on va revenir à nos moutons. Plus particulièrement, je vais vous présenter des “organigrammes” concernant la hiérarchisation de certains groupes que j’ai présenté dans mon précédant billet.


Pour ce qui est de l’organisation des “Rédempteurs Sanctifiés” du Grand-Duc, elle est hiérarchisée comme suit:

Capitaine de la police (Sir Roland Nillvanar, The Big Boss, possède aussi une garde personnelle/rapprochée, du fait de son statut de gouverneur de la ville)
Commandant en chef (le responsable de “Central”, siège au Q.G au centre de la ville ; le capitaine siégeant au conseil, ce dernier délègue très souvent la gestion de la police au commandant en chef)
Commandant de division (il y en a 5 – 4 hommes, 1 femme –, pour 5 divisions dont les casernes sont réparties de manière à former dans la ville un pentacle)
Caporaux (1 ou 2, voir 3 par commandant de division)
Soldats (patrouillent généralement par unités de 3 à 6)

Le capitaine Nillvanar pense aussi ajouter, dans un avenir proche, de nouvelles divisions ( des brigades spécialisées). Ces dernières seraient composées de petites unités indépendantes les unes des autres et qui seraient chargées de tâches/missions spécifiques (espionnage/contre-espionnage, négociation, etc.) et ce, afin de se montrer moins dépendant des fonctions logistique/intelligence/assassinat de la guilde des voleurs.

C’est un modèle un peu inspiré de celui du Shinsengumi, la fameuse force de police spéciale japonaise du XIXème siècle.


En ce qui concerne la compagnie des Dragonicides, son organisation est plus classique, dirons-nous.


Capitaine (Dame Ollana)
Vice-capitaine (un vétéran proche de la soixantaine, le corps couvert de cicatrices)
Lieutenants (une demi-douzaine de personnes de confiance, aux compétences triées sur le volet et aux exploits entrés dans les annales)
Compagnons (le reste de la compagnie, ils sont tous sur un même pied d’égalité)

À ça, on rajoute un bras gauche (vu que le vice-capitaine fait aussi office de bras droit), qui reçoit des ordres directement et uniquement de la capitaine. Son existence est officieuse, mais beaucoup de gens croient en son existence même s’ils ne savent pas qui il/elle est. C’est devenu un genre de bruit de couloir, une légende urbaine qu’on entend par-ci par-là au gré des discussions de comptoir lorsque les mercenaires boivent un cou.
Il est en réalité un gosse de 17 ans, redoutable épéiste malgré son jeune age, qui connaît les champs de bataille depuis ses 6 ans et a tué son premier homme à 9 ans. Look jeune éphèbe, expert dans l’art du déguisement, du meurtre, du nettoyage de preuves, de l’espionnage et de tout un tas d’autres choses. Il est aussi le bourreau attitré de Dame Ollana, vu qu’il a aussi la fonction de chasseur de déserteurs.

Les spéculations concernant ce bras gauches sont telles que certains vont même jusqu’à émettre l’hypothèse qu’il serait en réalité l’un des nombreux visages de "Mille-et-Un", le maître de la guilde des voleurs.
Mais si c’était vrai, cela voudrait dire que Dame Ollana "Arrachecoeur" jouerait des doubles jeux dans la ville en ayant le contrôle de 2 des voix du Conseil des Sept Ducs. On pourrait aussi envisager (toujours dans le cas où cette histoire s’annonçait vraie) que c’est juste Mille-et-Un qui s’amuserait.
Mais bon, comme dit plus haut, c’est juste les potins people d’alcooliques en manque d’histoires à raconter ;)

samedi 9 mai 2009

Campaign Setting

Bon, finalement j'met de côté les persos féminins "principaux" (en même temps j'ai dis "peut être" et "prochainement" :p) pour étoffer un peu mieux le background (ou le cadre de campagne, pour les rôlistes :p) de là où l'histoire se passe.

Je vais commencer par la ville.
J'ai pas encore de nom, donc j'vais lui en donner un à titre de brouillon : Fontainebleau \o/
Oui oui, j'me foule pas beaucoup. Mais en vrai j'aimerai un nom proche de celui-ci, particulièrement pour appeler les habitants par un terme proche de belifontain(e) vu que c'est comme ça que sont appelés les habitants de Fontainebleau (77) :p

Qui dit ville, dit mode de gouvernement et organisations.
J'ai décidé que cette ville serait une cité libre ; et par conséquent une cité-État gouvernée en oligarchie. Autrefois cette cité était gouvernée en ploutocratie (donc les riches, par extension des ligues de marchands), mais maintenant c'est des suzerains anonymes et méritocratiques qui la dirigent. On les surnomme le Conseil des Sept Ducs.
Leur identité est secrète (ils ne se connaissent qu'entre-eux, d'ailleurs il est tout à fait possible qu'ils soient plus de sept, mais ça le citoyen lambda n'en sait rien :p), à l'exception d'un seul qui apparait en public et porte le titre de Grand-Duc : Sir Roland Nillvanar.

La photo est celle du roi Aegon Targaryen, premier du nom, du Trône de Fer.

Son nom est Roland Nillvanar, gouverneur de la ville et commandant de la police locale, les Rédempteurs Sanctifiés – une force armée financée par la ville, solidement entraînée, légèrement équipée et préférant, autant que faire se peut, le recourt à la discussion plutôt qu'à la force (bwahaha vive les diplo-centristes XD) pour régler les désordres de la voie publique.

Il reste encore six conseillers à présenter. J'vais vous parler brièvement de trois d'entre eux : Dame Ollana "Arrachecoeur", "princesse" Sellimandre et "Mille-et-Un".
Les femmes d'abord :

La photo est celle de la reine Visenya Targaryen du Trône de Fer (comme d'hab, c'est un portait qui "ressemble" au perso dans les grandes lignes de la silhouette, comme vous le verrez dans MA description du perso, il y a des differences :p).

Dame Ollana commande la compagnie de mercenaires des Dragonicides – corps d'armée dont le QG se trouve lui aussi en ville ; étant des militaires, elle est composée uniquement de soldats professionnels, lourdement armés, chargés de la défense de la ville, de la surveillance des endroits importants et de la protections des grosses personnalités. Ces mercenaires servent officieusement d'armée à la ville. Ville qui bénéficie de tarifs préférentiels auprès de cette même compagnie concernant sa sureté. En échange de quoi, les mercenaires ont une base d'opération et de formation subventionnée par la ville.
D'ailleurs la ville a gagné aussi la loyauté de cette organisation : tant que "Arrachecœur" commande les Dragonicides, ces derniers ne se retourneront jamais contre la ville, quelle que soit le prix posé par l'ennemi sur la table des négociations.
Ollana est une femme grande, dégageant une aura de puissance, du charisme et de l'autorité. Elle a des cheveux coiffés en quatre nattes, des yeux gris-vert perçant, des mains fortes et sûres et une tenue de combat à la hauteur du nom de sa compagnie de mercenaires : vêtue d'une chemise d'écailles de dragon, des jambières et des gantelets en acier des étoiles (on va dire que c'est un métal venant d'une météorite). La mèche d'un fouet est enroulée sur une de ses hanches et elle affiche une hallebarde dans son dos.

La photo est celle de la bâtarde Shiera Seastar du Trône de Fer.

Sellimandre est la "secrétaire générale" (faut que j'trouve un autre titre, je sais <_<) du comité de contrôle et de régulation de la magie en ville. En gros elle perçoit une taxe que paie toute personne possédant un ou plusieurs objets magiques et/ou toute personne capable d'utiliser (créer, manipuler, etc.) la magie. Les habitants, ainsi que les étrangers se doivent de payer (en fonction de ce qu'ils déclarent) cette cotisation (annuelle pour les habitants et à chaque passage en ville pour les étrangers, sauf s'ils paient un forfait pour une certaine période de temps) pour être en règle avec les autorités locales. En effet, ces derniers mettent un point d'honneur à surveiller les divers utilisation de la magie en la cité, pour prévenir tout problème majeur.
La "princesse" est une grande beauté de vingt huit automnes. Une femme svelte et élégante, fine de taille et ronde de sein. Un visage en cœur, des lèvres pleines et des yeux vairons, l'un bleu foncé et l'autre vert clair, ainsi que d'épais et onduleux cheveux or-argent, très longs, tombant jusqu'en dessous de la chute des reins.

Enfin le troisième (pas de photo :p)
"Mille-et-Un" est son alias pour le moment. C'est pour dire qu'il a la capacité de prendre des milliers de visages. On ne sait pas si il est un homme ou une femme, ni même l'age qu'il a. Peut-être même n'est-il pas humain.
On sait juste qu'il est le chef de la plus puissante et influente guilde de voleurs et d'assassins de la ville, voir même de toutes les cités libres avoisinantes. Ce parrain de la mafia a sa place au conseil pour son puissant réseau. Des services de renseignement constamment à jour (avec des espions quasi-indétectables) on permis de mettre à jours des tonnes de tentatives d'assassinat, de putsch, d'arnaque et autres méfaits pouvant semer le trouble dans le maintient de l'équilibre de la ville. Et parce que le conseil de la ville a pris soin d'approcher volontairement sa guilde et de mener des négociations "d'entente cordiale", "Mille-et-Un" témoigne de sa reconnaissance en contribuant à la richesse de la ville. Comment? En se servant de certains de ses agents extérieurs pour qu'ils jouent les corsaires, pirates, brigands dans les autres cités et ramener ainsi les butins ici même ^^
Il (ses agents, plus exactement) s'occupe aussi des divers missions d'assassinat, de chantage et autres. Bref, il est la main gauche de la ville et s'assure de la prospérité de la cité en faisant ce que les autres ne peuvent faire à cause de l'éthique politique.

lundi 4 mai 2009

Quand y en a pour un, y en a pour deux

Eh bien je me surprends moi-même.
J’allais vous parler prochainement d’un certain perso féminin, mais au final j’en parlerai un peu plus tard. Là j’ai plutôt envie de vous présenter un peu le maître du héros et du moine lors de leur jeunesse.

Déjà il faut savoir que ce maître est une femme qui vit recluse dans un coin difficilement accessible. Je n’ai pas encore décidé si c’était sur une île perdue nichée en haut d’une falaise faisant le tour complet de ladite île, ou encore quelque part dans le grand nord au froid mortel, ou peut être dans une citadelle volante (flottant sur des nuages, “toussatoussa” :p), à moins tout simplement qu’elle est difficilement accessible parce qu’elle est nomade et visite toujours des contrées des plus exotiques et dangereuses, ne s’attardant rarement longtemps à un endroit.

Cette femme a dans la vingtaine lorsque le héros la rencontre (il avait dans les huit ans). Ce qui lui (la femme) donne un peu plus de la quarantaine d’années au moment où se déroulera l’histoire. Par contre en vingt années elle n’a vieillit physiquement que d’une dizaine d’années, lui donnant l’aspect d’une femme qui vient d’entrer dans sa trentaine d’années. Mais, même si elle a peu vieillit, ce n’est pas une excuse pour nous faire croire qu’elle a gardé une beauté de femme fatale. Le ralentissement du vieillissement est un effet secondaire de son entraînement, si on veut. Physiquement elle peut sembler attirante avec sa silhouette élancée, ses pommettes hautes, des yeux en amande, des cheveux châtains avec quelques reflets cuivrés et surtout des tenues qui moulent souvent son corps (mais là c’est pas pour la séduction, juste qu’elle les trouves plus pratiques pour combattre et elles lui permettent de ne pas être gênée par ses seins, lorsqu’elle doit se battre). Elle ne porte pas de maquillage et a les cheveux légèrement ébouriffés du fait qu’elle n’en prend guère soin. À ça s’ajoute une quantité non négligeable de cicatrices un peu partout sur son corps (même si le visage est moins touché avec une sur les lèvres et une traversant un œil et son sourcil).

Homme ou femme, quand on est aventurier/mercenaire/chasseur de prime/maître ou tout autre job pouvant mener à se battre, je trouve ça pas normal que les persos n’aient aucune cicatrice. À plus forte raison lorsqu’ils vivent ce job depuis plusieurs années. Il peu bien sûr y avoir des exceptions ; du genre : personne douée d’un certain taux de régénération, ou encore soigné à base d’un certain type de magie, ou avoir suffisamment de chance pour n’affronter que plus faible que soi, voir encore juste être cocu comme pas possible et être né sous la bonne étoile qui permet d’éviter de se faire blesser :p

Pour son style de combat, elle a choisi les armes d’hast (épieux, lances, hallebardes et cie) et les gantelets (du genre gants avec griffes, gantelets de plate, etc.). En général elle laisse sa paire de gants attachée à sa ceinture et chaque gant pendant des deux côtés de ses hanches, caressant ses cuisses. Pour la lance, elle la porte dans son dos ou bien la tien à la main (à moins qu’elle se la joue Tao Ren de Shaman king et puisse la décomposer en plusieurs petits morceaux plus facilement transportable et "rangeable", je verrais bien).
Sa combinaison d’armes la plus dangereuse est une espèce de hallebarde faite d’un métal mystérieux (j’introduirai son origine et la façon dont on peut le façonner plus tard^^) et pesant suffisamment lourd pour qu’aucun humain ne puisse la tenir et encore moins la manier. Elle-même est incapable de la manipuler, sauf lorsqu’elle utilise une paire de gantelets qui, selon les légendes, sont censés fournir à son possesseur la force d’un géant (là encore j’expliquerai comment et où elle se les ait procurés). Ces deux objets, combinés à ses connaissances martiales, font d’elle l’un des persos qu’il vaut mieux éviter d’avoir comme ennemi.

Je vais sans doute encore continuer un peu à présenter “brièvement” (physique + équipement + classe de combattant s’ils savent se battre) d’autres persos. Pour ce qui est de la personnalité, du back ground et d’autres choses nécessaires à la cohérence des persos, je les énumèrerai plus tard ;)

Kilik & Shaolin monk

Yop, les gens^^

Alors ce billet est là pour parler de l’avancement des idées concernant le one-shot.
Donc, dans le billet précédant j’avais commencé à « façonner » le perso principal, aujourd’hui, je vais exposer quelques détails en plus sur lui afin de le peaufiner un peu plus.

Je tiens à avertir que tous ces détails seront majoritairement expliqués dans le premier chapitre une fois que j’aurai commencé à l’écrire. Même si, pour les explications plus fournies, ça se fera de façon étalée, le long des chapitres afin de ne pas rendre le chapitre un trop lourd en scènes d’expositions.

Alors déjà concernant le perso principal : j’ai toujours pas de nom qui vienne -__-
Mais je suis confiant, ça viendra au moment voulu^^
Par contre, concernant son équipement, ça se précise un peu plus.

En effet, j’avais parlé plus tôt du fait qu’il possédait un tapis volant. J’expliquerai ultérieurement comment fonctionne cet objet (pompe-t-il l’énergie de son propriétaire, se recharge-t-il plutôt grâce à l’énergie solaire, faut-il le laisser tremper dans un bain de sang pour qu’il puisse par la suite voler, etc.).
En plus de cet équipement pratique, vient le choix d’une (ou plusieurs ¬_¬) arme(s). Je pensais au départ à un cimeterre ou quelque chose s’en rapprochant (il y a des tonnes de type de sabres différends, après tout). Puis mes pensées se sont portées vers une épée fouet (à la Ivy de Soul Calibur) avant d’opter au final pour un bâton d’environ 2m. Ouais, y en a marre des héros avec des épées ; surtout quand on sait que certains bâtons peuvent faire très très très mal. Sans compter que c’est pratique si jamais le perso se voit obligé de faire de nombreuses heures de marche :p).
Et c’est là que je me suis dis « et pourquoi pas faire du 2-en-1 ? » Où je veux en venir ? Eh bien je pensais faire en sorte que le bâton et le tapis magique soient deux faces d’un même objet^^

Je m’explique très brièvement :
— on a la forme intermédiaire : visuellement on dirait un petit tapis de taille normale enroulé ; il est porté en bandoulière au dos
— la forme voyage : donc le mode tapis volant qui, en fonction du nombre de personnes, peux aller d’une surface d’environ 90×120cm à 270×360cm (j’expliquerai là aussi comment ça marche plus tard ; d’ailleurs les surfaces données sont à titre indicatif et sont susceptibles de changer / diminuer)
— la forme combat : un bâton d’environ 2m ; je n’sais pas encore s’il sera en métal ou bien fait d’un bois spécial (magique ou non) sous cette forme-là

En lisant ceci, vous comprendrez donc qu’il n’est pas possible d’utiliser cet objet, et pour voyager, et pour se battre. D’autant plus que contrôler le tapis volant nécessite un minimum de concentration. Ce qui devient, là encore, un handicap en cas d’attaque alors que le héros est en train de voler.

Moralité : mieux vaut voyager accompagné si jamais on se déplace dans des zones à risque.
Et cette compagnie a un nom, mais j’l’ai pas encore trouvé (le nom, pas le perso) XD
Je sais juste que c’est un ami d’enfance du héros et que ce dernier le considère comme un frère (donc pour le moment c’est du classique / cliché) en plus d’être un frère d’arme. Ils se sont rencontrés aux environ de leurs 8 ans. Tout deux étaient les disciples d’une certaine personne (je m’étalerais plus tard sur cette personne, il faut juste voir pour le moment cette relation comme celle qu’il y a entre “Tortue Géniale”, Son Goku et Krilin dans les premiers tomes de Dragon Ball). Les années passèrent et l’ami d’enfance est devenu un “moine” aguerri. Voyez le comme une espèce de moine shaolin-jedi pour le style de combat ou comme un Neji Hyuga de Naruto (le Byakugan en moins). Si ça ne vous parle pas trop mais que vous êtes fans de jeux de baston ou d’arts martiaux, alors on va dire que le style de combat se rapprocherait du Hakke Sho – a.k.a. Baguazhang – et du Hikka Ken – a.k.a. Pi Qua Quan – (ces arts sont utilisés par Wang Jinrei ou encore Ling Xiaoyu dans Tekken) avec des techniques de type Hakkyoku-ken (maîtrisé par Akira Yuki dans Virtua Fighter) et autres arts martiaux se servant des paumes des mains et des coudes. Et si ça ne vous parle toujours pas, alors mettez les noms que j’ai cités en mots-clé sur youtube ou dailymotion et vous aurez un ordre d’idée du panel de coups.
Pour le design du personnage : imaginez un moine européen avec une tenue vestimentaire proche des moines shaolin (pas dans les couleurs, cependant).
Je trouve que la tonsure des moines (a.k.a. tonsure romaine, i.e. sommet de la tête rasé et cheveux formant une couronne) peut avoir une certaine classe lorsqu’elle est associée à un profil guerrier plutôt que religieux.


Voila, c’est tout pour aujourd’hui^^ Dans les prochains billets vous verrez sans doute un aperçu de ce que font nos deux bonhommes dans la vie courante, et peut-être aussi que vous pourrez faire connaissance avec le premier personnage féminin ;)

vendredi 24 avril 2009

Quand faut y aller, faut y aller.

Ouai, j'ai un mois vide à venir et j'me dis que j'vais l'remplir, tant qu'à faire, avec mon imagination mêlée à quelque inspiration du monde du jeu vidéo.

Donc, dans mon précédant billet je faisais état de mes envies d'écrire diverses histoires. Mais comme beaucoup de chose, ça traine souvent dans la tête et on ne se décide presque jamais à faire le premier pas (si ce n'est quelques obscurs gribouillis sur une feuille double, mêlé à des copier/coller de citations en tout genre trouvées sur le net ou dans des livres, puis stockées sur un document word).
Et bien je me dis, "Et si je commençais à préparer les ingrédients pour faire ma cuisine?".
On commence donc par choisir quelle recette de cuisine nous allons tenter de faire. Mon choix se lance sur le one-shot d'environ 500 000 signes (comme dis dans le billet d'il y a quelques jours, c'est une bonne première expérience).
Par contre j'ai pas encore d'idée fixe concernant l'histoire (ou plutôt, j'ai beaucoup trop d'idées pour que ça ne tienne en un seul tome de 300/400 pages T_T).

Mais j'ai déjà des idées concernant certains personnages de mon histoire. Notamment The Big Bad Evil Guy :p 'fin c'est une façon de parler le "evil" (dédicace à ceux qui connaissent le site "le domaine de saladdin" :p). Par contre je vais pas trop parler de "boss de fin de niveau" dans la mesure où ça spoilerait (oui oui, même si l'histoire est pas encore couchée sur papier, je sais déjà que ça serait du spoil XD) et je préfère que le lecteur le découvre au long de l'histoire. 'fin j'peux toujours le présenter ici comme un perso de l'histoire, sans dévoiler que plus tard il deviendra le principal ennemi de l'histoire. Mais ça voudrait alors dire que j'ai décidé que l'ennemi serait mystérieux au début (ou alors que l'ennemi du début n'est pas le réel ennemi de l'histoire) alors que j'en sais rien (Je peux très bien décider de présenter l'ennemi dès le début et annoncer la couleur d'entrée de jeu).

Pour ce qui est des persos, j'ai la flemme de donner des descriptions physiques complètes ici, donc je posterais surtout des portraits pour que vous vous fassiez une image approximative des visages des persos de l'histoire. Je tiens à prévenir que certains de ces portraits seront sans doute issus de la saga de RPG PC Baldur's Gate (c'est une façon pour moi de rendre hommage à ce jeu culte). Ce n'est pas une question de plagier ou bien de faire une fan fic avec ces persos ; c'est juste que, dans ma tête, les persos que j'imagine peuvent avoir quelques airs de ressemblance avec les persos d'un certain jeux vidéo, et donc autant vous faire partager une vision possible de ce à quoi peuvent ressembler mes persos.

Donc on laisse de côté l'evil overlord (ou darklord, au choix :p là encore dédicace au "domaine de saladdin", site trouvable facilement avec google) pour se tourner vers un autre perso : le perso principal^^
Ou plutôt, le premier perso de point-de-vue (j'ai pas encore décidé si l'histoire nous présenterait un seul point de vue ou bien deux, voir trois grand maximum). Donc ça sera le premier perso qu'on voit – ou le second, si jamais je me décide à trouver utile d'ajouter un prologue, ce qui n'est pas obligatoire, sauf si on a des idées spéciales derrière la tête, afin que ce prologue prenne toute son importance si couplé avec un épilogue et un ou deux chapitres le long de l'histoire.





L'avatar est celui de Valygar Corthala de Baldur's Gate 2.
Dreadlocks avec des ptits anneaux de fer attachés au bas de ses dreadlocks pour une effet "fléau d'arme" en combat si jamais il veut utiliser sa tête comme une arme :p (à moins que ces anneaux ne soient là que pour la déco, ou c'est des objets magiques, ou bien sont-ils un signe de noblesse, ou même encore serrent à compter le nombre de gens qu'il a tué, etc.)
Pour le physique, j'en ai marre des blonds, des bruns et des rousses au physique européen. Donc j'ai opté pour une espèce d'hispano-arabe avec quelques ancêtres blacks. J'avais envie que le perso ressemble à un gars au profil méditerranéen, mais plus du sud que du nord de la méditerranée. Un physique d'un espagnol pré-Reconquista en quelque sorte.
Pourquoi ce physique? Parce que j'avais aussi envie qu'il ait des origines d'une cité du désert (un genre de Bagdad-like des Mille et une Nuits) mais que l'action ne s'y déroule pas forcément. Donc le mec a des origines "hot & spicy" (hmmm faut que j'arrête d'écrire pendant que j'ai un paquet de chips à mes côtés -_-) mais l'action va se dérouler ailleurs que dans des contrées moyen orientales de la Renaissance.
J'en dis pas plus pour le moment pour la simple et bonne raison que j'en sais pas plus que vous XD

Je sais juste qu'il se sera cassé de chez lui par tapis volant (han le cliché :p), qu'il est apparemment haut placé chez lui (han encore un cliché de prince ou autre qui part de chez lui :p) et qu'il aura sans doute un caractère cliché (du moins, aux premiers abords ^^), id est alcoolique (plutôt "sait apprécier le bon vin"), kiffe les bordels, un brin impulsif, a de la répartit, etc.

Quant à son age? Je dirais entre 28 et 35 ans pour le moment ; tout dépendra de son passé et des évènements qui se seraient déroulés quelques années avant l'histoire. Une fois que j'aurais la majeure partie du background, je pourrai me décider à lui donner un age définitif (±1 an)

Mais rien n'est encore sûr à 100% ^^ (sauf le physique et le fait qu'il a un tapis volant)

Voila c'est fini pour aujourd'hui ^^ La suite, prochainement... ¬_¬

mardi 21 avril 2009

I have a dream T_T

Yop petit up pour raconter ma life et mes envies d’écrire des bouquins :p

Y’a depuis un moment plusieurs projets qui me tiennent à cœur :

— un gros gros projet de fantasy épique (donc grosse saga en pavés, à la trône de fer, livre malazéen des glorieux défuns, ou encore la roue du temps)
— un projet (trilogie ?) de fantasy urbaine (donc dans la même veine que les Neil Gaiman, voir même ce que l’on peut voir en bit-lit, la littérature avec pleins de vampires, de minettes balèzes et cie)
— un projet (simple, one-shot court, ou même stand alone dans un “monde persistant” qui sera réutilisé, plus tard, dans de plus gros projets) de fantasy classique
— plusieurs histoires courtes/nouvelles (là y’a vraiment de tout et c’est fonction de l’inspiration du moment)

Pour le gros projet de fantasy épique, on verra ça dans quelques années car c’est vraiment un truc auquel je tiens énormément. Grosso-modo il y aura plusieurs persos principaux qui nous feront découvrir des terres exotiques (à la manière d’un One Piece, de Eiichiro Oda, où on voit des îles en tout genre), nous montreront la situation de diverses nations (aussi bien la vision des nobles, que celle des pauvres, sans oublier l’influence des religions et la vision qu’ont les autochtones de la magie et de ceux qui la pratique) et aussi l’évolution de persos qui passeraient du blanc ou noir (du moins extérieurement parlant, lorsqu’on a pas encore pris la peine d’analyser les persos) vers tout une flopé de teintes de gris allant du très claire au très foncé. Et le plus important : géopolitique et interactions entre magocraties, théocraties, thalassocraties et autres formes de gouvernement, le tout sous fond de catastrophes naturelles et moins naturelles. Du genre interpréter l’éruption d’un volcan, un soir d’orage violent, comme un présage qui mènerait les hommes à faire des sacrifices ou autres alors que c’était vraiment qu’un hasard. Ou encore exécuter « l’élu » des prophéties en pensant qu’il l’était pas. Ou même des accidents de la vie comme un roi qui mourrait après une chute de cheval ou une chute d’escalier ;p Ou des populations qui comprendraient pas/interprèteraient mal les actions de leur dirigeant, pensant qu’ils les mènent à leur ruine alors qu’en fait ils font tout ça pour une cause « juste ». Ça pourrait amener à des révolutions et des têtes qui tomberaient :p Et ça pourrait alors pousser des nations alliées (ou non) à bouger (ou non) en fonction de ce qu’ils savent des évènements actuels (là j’parle d’hypothétiques grandes menaces et autres qui seraient tapies dans l’ombre et attendraient le bon moment pour surgir et foutre un gros bordel). Mais j’en dis pas plus car les intrigues germent dans mon cerveau et j’attends le moment où j’serais près à les coucher sur papier (mais, comme j’ai dis plus tôt, ça sera vraiment pas du tout pour un futur proche)

Pour les histoires courtes et cie, comme j’ai dis, c’est fonction ds envies du moment, donc ça sera vraiment aléatoire.

Pour ce qui est du one-shot, par contre, ça sera pour bientôt (comprendre par là l’écriture, pas la publication, lol ; ça ça sera une autre paire de manche que de réussir à vendre son projet <_<). J’essaie de faire un truc court (aux environs de 500 000 signes, soit un peu plus de 300 pages en moyenne). C’est un bon entraînement pour apprendre à coucher sur papier une histoire sans partir en digression et autres choses qui feraient perdre le fil au lecture et lui donnerait pas envie de continuer. Puis c’est un bon entraînement en ce qui concerne l’apprentissage de l’écriture. Si j’suis pas flemmard et que j’pense tenir une histoire solide, j’posterais sur le blog les premières pages (mais ça dépassera pas la trentaine de pages et j’rajouterais p’têt un synopsis faisant office de teaser :p)

Enfin, pour la « trilogie » d’urban fantasy, là j’ai un peu plus les idées claires. L’histoire se passera à notre ère, et j’y inclurais des créatures de la fantasy et du fantastique. L’histoire se passera principalement sur trois mondes : le notre, un « royaume de la nuit » (sorte de repère lovecraftien avec des créatures à la Cthtulu, des liches et autres morts-vivants, mais aussi des loups-garous et des vampires) et un monde style « faërie » (fées, dragons et autres trucs du répertoire fantasy, sans que ça soit non plus la foire à tout les monstres clichés).
L’histoire sera racontée à travers au moins 3 persos (chacun sera les yeux de son monde) et commencera probablement sous fond de guerre sainte. J’pensais décrire le fait que sur terre il n’y a presque plus de vampires et autres créatures de cauchemar, suite à une grosse guerre sainte lancée par je n’sais qui encore. Et j’voulais montrer que, même si ça paraissait une bonne chose un monde sans morts-vivants (‘fin sauf pour les psychos qui aiment les liquider et s’retrouvent au chômage technique :p), la vérité est autre. L’affaiblissement des morts-vivants génère un déséquilibre de la balance « cosmique » (j’avais juste envie de placer ce mot dans ce billet-ci :p) ; les créatures de Faërie se sentent menacées et pensent que les religieux de la terre vont ensuite tenter de les éradiquer (j’expliquerais alors qu’à la renaissance les derniers vestiges de créatures magiques, dragons, sorcières, fées, ont été « bannies » de la terre car le monde voulait vivre dans une planète sans magie ou un truc du genre) et des factions se créent (entre celles qui sont pour une attaque préventive, celles qui sont contre et celles qui savent bien plus de choses et qui comprennent qu’elles doivent rester en retrait car quelque chose de bien pire se prépare… :p)
‘fin c’est juste les idées qui m’trottent dans la tête ; pas sûr que ça reste tel quel. Mais ce qui est sûr c’est que les idées de fond sont plus ou moins conservées ; pour la forme, on verra :p

mardi 3 février 2009

Chaire et psyché

Un autre truc que j’ai vu dans le trône de fer et que j’ai trouvé magnifique, c’est la métaphore qui puisse exister entre le réel et le spirituel.
Là encore, sans trop spoiler on nous présente un perso comme étant l’impulsif, connard de service. Péteux, et tout et tout. Avec une partie de son corps (je ne m’étendrais pas là-dessus ; z’avez qu’à lire les livres :p) il a commis beaucoup de crimes. Un enfoiré de première, quoi. Eh bien suite à un p’tit passage à la case Guantanamo (avant qu’ils la ferme ¬_¬) et deux trois aventures, ce perso nous devient d’un coup « moins méchant » / « plus sympas ». Il devient pas gentil d’un coup ; juste on se surprends à lui éprouver de la sympathie sans pour autant oublier les crimes impardonnables qu’il a commis.
Puis, au moment où on commence vraiment à se dire « ‘tain c’est dingue, j’aurais jamais cru que j’adorerais ce perso » arrive un drame : suite à un concours de circonstances, notre ami se retrouve avec une ablation d’un membre.
Et, après cette ablation il n’est plus du tout le même. Bien sûr il se plaint de la perte de son membre (je ne précise toujours pas lequel, hormis le fait que c’est celui avec lequel il a commis le plus de crimes :p), mais ça ne frise pas non plus l’envie de lui foutre des tartes pour qu’il se la ferme. Il garde cependant toujours son même caractère, même si, au fil du temps, il perds un peu de cette impulsivité que l’on donne souvent à la jeunesse :p Et on se surprends même à le voir évoluer pour enfin mériter/être digne de son rang social.
Je ne sais plus si c’est explicitement dis par l’auteur ou bien si c’est une conclusion que l’auteur veut que ses lecteurs trouvent, mais la finalité est le fait que, en perdant le membre qui a commis les pires crimes, il s’est en quelque sorte séparé de la partie de son âme qui était la plus « mauvaise ».
Ouai, je sais, dis comme ça c’est vaseux ; mais j’vous jure qu’en lisant ce qui arrive à ce personnage, on se rends compte de ce qui fait la grandeur de certains auteurs, qui nous font réfléchir et font en sorte qu’on tire des conclusions de ce que l’on lis par nous même, plutôt que de prendre les lecteurs pour des cons et leur expliquer à chaque coin de phrase la finalité de tel ou tel passage :p (‘tain ça c’est de la phrase O_o)

Sur ce, j’en ait finis avec les billets ;) See ya soon ^^

Dr Jekyll and Mr Hyde

Haha, alors j’vais vous expliquer ce titre. En fait c’est un genre de procédé narratif (non, c’est pas le nom original, mais disons que ça m’fait penser à cette notion de double personnalité) que je trouve excellent et qui pousse l’auteur a être attentif.
J’vais vous faire un exemple :
Imaginons que j’écrive une histoire avec plusieurs personnages principaux qui ont chacun droits à leurs propres chapitres en temps que persos de point de vue.
Imaginons que j’suis en train d’écrire un chapitre sur un perso un brin schizo. J’décris ce qu’il voit, ce qu’il ressent, etc. Jusqu’à ce qu’il tombe sur un autre perso. Ils discutent, blablabla, et à un moment de la conversation l’autre perso dis quelque chose qui provoque un mécanisme dans la tête du schizo (un truc qui fait tilt, une réminiscence).
Et là d’un coup on a une ellipse temporelle O_o
On revoit notre ami schizo ailleurs, comme si de rien n’était avant de rentrer chez lui. Une fois chez lui, le schizo donne le compte rendu de sa journée ; ce qu’il a découvert, les derniers ragots, etc. Et parmi les ragots, il annonce qu’un mec (l’autre perso dont j’parlais avant :p) s’est fait tué. Son interlocuteur lui demande qui l’a tué. Et là il répond sans hésité par un autre nom ; ce nom est celui d’une de ses personnalités.

En réalité, ce n’est pas le schizo actuel qui tiltait lors de la discute avec le passant, mais l’une de ses personnalités. Et donc à ce moment là on switch de personnage en quelque sorte. On passe à l’autre personnalité du mec. Et comme le personnage de point de vue n’est pas cette personnalité là, on comprend mieux pourquoi on ne sait pas ce qui se passe.
Pour une personne normale, un schizo reste quand même un personnage unique en dépit de ses possibles dédoublements de personnalités ; alors que dans la tête de notre perso de point de vue, il y a réellement une autre entité en lui.
Ce concept, je le trouve excellent. On le retrouve une ou deux fois dans la saga du Trône de Fer de George R.R. Martin (je ne spoilerais pas pour les quelques lecteurs :p)

Shin Angyo Onshi

En parlant d’imagination et de concevoir des choses (cf billet précédant sur Marco Polo), ça m’rappel une autre histoire auquel je tiens^^
Une histoire où mythomanie et solipsisme se mêlent ;) Pour le solipsisme j’vous renvoie aux articles sur wikipedia (doit y’avoir même un sujet dédié dans les fiches science fiction d’auteurs comme Greg Egan –un auteur de hard science fiction, des histoires basées sur un noyau de théories scientifiques solides ; super intéressant, mais un brin galère quand même :p –).
Bref, pourquoi le titre est Shin Angyo Onshi ? Parce que la base est la même que ce qui s’passe pour l’un des persos : à cause d’évènements que je n’ai pas encore décidés, un gosse se retrouve emprisonné dans sa chambre pour des années (comme la gouverneur dont j’ai oublié le nom dans le nouvel angyo onshi, ou encore un peu comme Charlotte dans Berserk). Elle est assignée à résidence dans son seul appartement. Les seuls humains qu’elle voit sont des esclaves qui lui apportent à manger, à boire, parfois des livres à lire, ils la baignent, etc.
Le hic c’est que ces esclaves sont tous muets (langue coupée) donc le perso est coincé dans une espèce de bulle de silence. Ce qui au bout d’un moment risque de le/ la rendre fou/folle, voire de lui donner des pulsions suicidaires.
Elle survit (bon, on va admettre que c’est une fille, mais encore ici j’suis pas encore sûr) d’une seule manière : elle s’invente un monde (un peu comme les enfants s’inventent parfois des amis imaginaires et se créent des histoires avec des poupées, des lego, toussatoussa).
Plus les années passent, plus ce qu’elle s’imagine devient solide. Pas dans le monde réel, mais dans son cerveau. Elle est persuadée ainsi de vivre en plein air et de vivre des tonnes d’aventures en tout genre.
Et c’est là que c’est dangereux. Par je ne sais quel miracle, elle se persuade tellement de son monde qu’elle en vient à renier la réalité. En gros elle fout un immense DENIAL, comme diraient les anglais, à la gueule du monde. Elle réfute la réalité, accepte comme seule vérité son imagination.
Bon, dis comme ça on s’en fout un peu : la fille est devenue dingue ; laissons là dans son monde et elle nous fera pas chier.
Sauf qu’elle s’est mis en tête d’imposer sa vision de la réalité au reste du monde. Ceci va d’ailleurs se passer en deux étapes :

1ère étape
Je n’ai pas encore décidé comment, mais son refus de la réalité est tel qu’elle arrive à rendre physiquement réel, du moins à ses seuls yeux, ce qu’elle imagine.
Par exemple, si elle imagine qu’un escalier est devant elle, bah elle le montera. Mais, vous allez me dire, elle va se vautrer vu qu’il y a du vide !!! Eh bah non. Elle va littéralement GRAVIR l’escalier qui n’existe pas. Les gens qui la regarderaient verraient une fille qui marche dans le vide. Mais elle, non ; elle verrait clairement un escalier à monter. La dangerosité de cette notion de solipsisme est le fait qu’il ne faut avoir aucune hésitation quand à ce qu’on imagine. Parce que si en court d’escalade elle se rend compte ou admet que l’escalier n’existe pas, bah ça va nous la faire comme dans les vieux Tex Avery ou Looney Tunes : elle va se retrouver au milieux du vide, tapotant partout autour d’elle pour voir si y’a un endroit où prendre prise, avant de chuter et s’péter la gueule :p
Donc ça c’est la première étape.

2ème étape
La plus dangereuse aux yeux de l’humanité.
Car cette fois ci, elle aura acquis suffisamment d’expérience pour imposer sa réalité aux autres. Toujours avec l’exemple de l’escalier, et bien cette fois-ci elle arrivera à persuader les gens autour d’elle que cet escalier existe et ils arriveront réellement à y monter. De la démence, je vous dis \o/
Mais ce n’est pas tout. Car pour le moment elle se contentait seulement d’imposer sa réalité à elle. Maintenant elle tente aussi de faire renier la réalité des autres. Un arbre devant ? « Il n’existe pas » et pschiiiiit pouf badabam l’arbre disparait comme si il n’avait jamais existé. Un niveau ultime de ce pouvoir pourrait être carrément la suppression d’humain. Un humain en face d’elle la ferait chier qu’elle serait capable de le persuader qu’il n’existe pas, qu’il n’est qu’une illusion, un fantôme créé à partir des fantasmes et des souvenirs d’autres personnes, etc. (j’crois avoir déjà entendu une histoire pareille dans un jeu vidéo, p’têt le RPG Planescape : Torment).
Ce pouvoir est donc super cheaté. Et c’est là qu’entre en scène la religion : aux yeux de certains cette enfant sera vue comme l’avatar/l’incarnation d’un dieu créateur (capable donc de créer tout un monde, voir même de créer tout un panthéon de dieux à son service, et pourquoi pas même créer une nouvelle race douée d’intelligence et de conscience; bref, un overgod/dieu des dieux, quoi ^^ – à la Zeus dans la mythologie grecque, Ao dans les Royaumes Oubliés, etc.–). Aux yeux d’autres elle sera vue comme un blasphème, comme une abomination de la nature (enfant ou pas, elle est dangereuse, etc.), une fausse déesse qui doit être tuée avant qu’elle ne pète un capable et décide d’altérer la totalité de la réalité pour en faire un monde à son image.
J’aime beaucoup ce concept de faire se confronter différents idéaux, différentes morales et aussi le fait de voir s’effondrer toutes les conceptions de réel et d’imaginaires (sommes nous réels, blablabla, on s’croirait presque dans Star Ocean 3 Till the End of Time :p)

Moero !!! Ore no kosumo yo!!!!!!!!

Bon, les fans de Saint Seiya auront compris que ce billet est en rapport avec le kurumanga :p
Alors en fait c’est juste que depuis quelques jours me trottine dans la tête une idée d’histoire courte en rapport à des gens amplis de vertus chevaleresques. En gros tout ce que j’déteste dans la fantasy : manichéisme, comportement crétin des héros, machisme, etc.
Pourtant, quand c’est bien fait, on peut rendre une histoire de chevaliers, de bien et de mal et tout l’tralala vraiment intéressante, captivante, voir émouvante.
Je dois avouer qu’avoir relu les tomes 5, 10 et 21 de Saint Seiya (Shaka powaaaaa *__*) et le tome 3 de Saint Seiya Lost Cavas (Albafica y est sublime) m’a donné envie de raconter aussi des histoires de chevaliers en tout genre : les altruistes, le sens de l’abnégation, la peur ou non de mourir, le suicide, les notions de dépassement de sois (jusqu’à se transcender, s’éveiller, devenir un ascendant, etc.) pour atteindre des degrés de puissance épique pour vaincre le mal :p
Ouai y’a pas à dire, de temps en temps un bon gros truc de gentils et de méchants ça fait du bien n_n

Marco Polo

Bon, vu la longueur du billet Marie-Antoinette, j’vais plutôt en créer un autre pour parler de Marco Polo @_@
Alors, celon la vie du vrai Marco, ce p’tit bonhomme est partis à l’aventure avec son père et son oncle qu’à partir de 17 ans (auparavant, son père et son oncle laissaient Marco et eux partaient partout tester toutes les ribaudes du monde ¬_¬). Et j’ai vraiment envie d’écrire l’histoire d’un mec qui part à l’aventure à cet age là et qui au fil des mois et des années va visiter des tas de terres inconnues. Dans la mesure où L’histoire ne se passera pas sur terre, mais dans un monde de fantasy, nul doute qu’il verra des choses que même l’imagination aura du mal à concevoir :p
Bref, l’envie de faire un genre de road trip un peu à la Luffy et ses compagnons qui visitent des îles en tout genre pour y vivre des aventures^^
Et je pensais aussi me servir des aventures de Marco polo pour introduire le personnage de Dœuranie ^^ Un peu comme le vrai Marco Polo a eu diverses missions (ambassadeur, etc. ; j’vous invite à consulter sa fiche wikipedia française et/ou anglaise^^) quand il était aux ordres du grand Kubilaï Khan, bah notre Marco Polo( j’ai toujours pas de nom pour lui =_=) va gagner de l’influence auprès d’un grand empire jusqu’à se voir un jour confier la mission d’emmener l’une des filles (Dœuranie, donc) du boss du royaume vers les terres qui ont vu naître Marco polo pour qu’elle y épouse un roi en plus de régler différents accords marchands, militaires et cie

Lady Oscar

Le second truc est en rapport aussi à de vieux posts : le personnage de Dœuranie.
Je comptais réutiliser ce prénom pour, là aussi, une autre histoire de type gros pavés. En fait ça vient d’un désir que j’ai depuis quelques mois (ou semaines ? J’sais plus) de faire un bouquin avec des persos dont les vies, voir les destinées (‘fin pas à 100%, c’est ridicule de se contenter de faire un simple copier coller sans y rajouter une tite “writer touch”) sont inspirées de certains personnages historiques. Je pense surtout à Marco Polo et Marie-Antoinette.

Marie-Antoinette
Alors là j’ai surtout envie d’exploiter le côté « dame de haute naissance étrangère qui débarque en terre inconnue pour y épouser un roi qu’elle connaît pas tout ça afin de consolider des magouilles politiques.
Bien sûr, avec son image d’Etrangère, la population, et même les nobles, tenteront tous de la manipuler voir de lui faire porter le chapeau de tous les maux qui peuvent survenir. Tout le monde la prendrait pour une pauvre gamine perdue, enfermée dans une cage dorée avec ses propres illusions, ses fantasmes sur les princes charmants, un côté cruche, etc.
Mais je n’sais pas encore si ça sera vraiment vrais ou non.
D’un côté, si c’est vrais, alors elle vivra des épreuves qui l’endurciront et feront d’elle une femme forte, loin d’être cruche, impitoyable avec ses ennemis, manipulatrice, etc.
D’un autre côté j’me dis qu’il vaut mieux que l’image qu’a le monde d’elle soit fausse. Un genre de publicité mensongère afin de jeter le discrédit sur elle alors qu’en fait elle est pleinement capable ; son seul « tare » aura été d’être née étrangère et d’arriver comme un cheveux sur la soupe dans un pays au bord du gouffre. Elle apparaîtrait ainsi aux yeux du peuple comme l’incarnation des maux qui les accable, etc. Alors qu’à la base elle aurait très bien pu arriver en ce pays avec le but d’être la « sauveuse » plutôt que l’instrument de sa déchéance.
Je pensais ainsi (dans l’optique de la sauveuse, bien sûr^^) faire en sorte que Dœuranie (ouai, ça fait mieux que Marie-Antoinette :p) soit issue d’une vieille race d’humains qui vénèrent les arbres (non, c’est pas une elfe -_-). Mais bon, comme je n’aime pas les histoires trop manichéennes, je pensais faire en sorte que ce peuple est l’heritier d’une magie aussi puissante que dérangeante.
Cette magie serait basée sur des « arbres de vie ». Quand un gosse naît, on plante une graine qui serait en quelque sorte son alter ego : aussi longtemps que vit l’un, l’autre vivra. Si l’un des deux dépérit, voir meurt, alors il en sera de même pour l’autre. Bien entendu, la durée de vie de l’humain est proportionnelle à celle de l’arbre, plutôt que l’inverse. Donc c’est un lien magique qui peut rendre multi centenaire en théorie.
Seulement ça a un coup : le sang. Un peu comme un Sakurazukamori dans X de CLAMP se doit de nourrir son cerisier en honorant chaque contrat, les arbres de ce peuple doivent être régulièrement arrosés de sang. Mais pas n’importe quel sang ; il serait trop facile de verser un sacrifice animal. Non, il faut du sang de créatures possédant en elles une aura magique/du chi/un cosmos/du reiatsu/du chakra/de la mana/etc.
Le sang versé nourrit ainsi l’arbre qui se renforce, deviens plus résistant, plus grand, etc. Et la même chose se produit pour son porteur : il devient plus fort, plus puissant, a accès à des magies plus puissantes, etc.
Donc Dœuranie pourrait ainsi ressembler à ce qu’on appel une tueuse en série (si elle s’fait goler par la population dans le nouvel endroit où elle vit, elle est dans la merde :p) obligée de vivre en ayant les mains pleines de sang. On peut alors tenter de voir comment elle fait pour s’en accommoder : tuer des prisonniers ? Jouer les chasseuses de prime ? Tuer les mendiants et autres vagabonds ? Jouer les générales et tuer les soldats adverses ? Autre ?
Bref, j’ai pas mal d’idées autour de ce personnage qu’est Dœuranie. Tellement que j’hésite maintenant quand à son nom de famille. De base c’était Feusanglant car elle utiliserait une magie liée au sang et générant de la pyrokinésie, entre autre. Mais maintenant j’me dis que Boisanglant colle aussi ^^

Odd Jobs *Insert a Nick*

Bon déjà revenons à la tite nouvelle d’urban fantasy avec Obéron et compagnie. Non je ne l’ai pas abandonnée ; c’est juste qu’avec le temps il s’est passé que j’ai vu les choses en un peu plus grand que ce qui est prévu. Du coup j’met l’truc encore en stand by, mais c’est pour la bonne cause :p
Déjà au niveau du titre j’ai pensé à Odd Jobs *Insert a nickname*
Le surnom, ça sera un surnom pour le perso principal, notre ami qui fait du voyeurisme dans les rêves des gens et qui a liberré Obéron.
Odd Jobs *Insert a nickname* est un titre clin d’œil à Great Teacher Onizuka (GTO) et donc j’ai pour finalité de transformer ce titre en OJ* Insert a nickname * :p
Et parallèlement, la fonction « odd jobs » se réfère aux taches ingrates, certes, mais aussi à la fonction d’homme à tout faire, genre de mercenaire qui est payé à accepter n’importe quel boulot (un peu à la Gintama dans l’fond)

Alice

Wouhou, j’savais pas que les partiels étaient l’occasion de faire péter mon cerveau en matière d’explosion d’idées @_@

J’vais poster plusieurs bulletins à la suite car chacun est indépendant des autres (quoique pas obligé si j’arrive à trouver un fil conducteur ou un moyen de tout foutre dans un même truc ; sauf que dans ce cas ça ferait vraiment bâclé, donc mieux vaut pas :p)

samedi 3 janvier 2009

Thou shalt not...

Je me permet de répondre ici à un commentaire concernant le billet Pouka pouka ¬_¬


En tout cas je suis impressionné par le nombre de références que t'essaies de caser... Ou est-ce juste simplement parce que c'est plus facile pour toi de décrire un caractère de cette manière ? Je pense notemment à "un enfant à mi-chemin entre Robin et Chopper".


Yeap c'est plus facile pour moi ;)
Le perso en question n'est pas un copier coller ou une fusion de Chopper et Robin, c'est juste que quand j'écris ça, ça m'évite d'avoir à décrire trop longuement un perso sur un brouillon.
Ainsi, quand je lis Chopper et Robin, je sais plus ou moins où je veux en venir concernant le caractère, le comportement, les réactions, etc. (au final ça ressemblera pas à Chopper ou Robin, sauf pour certaines réactions)

En fait c'est pas que je tente absolument de caser des références. C'est juste que quand j'pond un truc, bah immanquablement ça m'fait penser à d'autres choses déjà existantes.

Et c'est là qu'entre en compte le "En général j'y écris des passages que je veux absolument y voir et aussi les inspirations de livre, manga ou film ou vie réel ou autre auquel je pense sur le coup.".
Car en fait c'est ma façon de faire le tri. J'essaie de mettre toutes les références qui m'passent par la tête ou encore les trucs où j'me dis "wouah c'est trop cool ce passage *_*. Je veux ABSOLUMENT qu'il figure dans l'histoire!!!".
Et une fois que j'ai pondu tout ça...

DELET XD

'fin pas vraiment delet, mais c'est juste qu'après ça j'me dis "voila donc toutes les choses qui ne doivent pas figurer dans l'histoire. On vire ces clichés, ou on les réduit à un minimum supportable pour aérer l'histoire.

Bref, c'est ma façon à moi de voir ce qui doit figurer ou non dans l'histoire (j'sais pas si tu m'suis @_@)

Mais tout n'est pas à jeter. En fait c'est un peu comme une distillation : j'fous tout ce qui traine dans ma tête dans une passoire géante, et je filtre pour ne laisser que quelques trucs qui seront le fond (en général il s'agit du lieu où l'action se déroule ainsi que le nombre et le sexe des persos principaux) de l'histoire.
Et à partir de cette version épurée, j'essaie de me mettre dans la peau de chaque perso :"je fais quoi là? Comment je réagis là? Pourquoi je fais ça? Qu'est-ce qui me pousse à faire ou dire ça? Je peux supporter cette situation jusqu'à quand? Quel est ma relation avec cette personne là? Pourquoi cette personne je lui parle comme ça avec alors qu'avec une autre j'utilise une autre façon de parler? etc.
Et en plus de tenter de me mettre dans la peaux (donc même caractère et comportement) des persos, je tente aussi de me mettre dans "la peau du background". C'est-à-dire les élèments que mes persos ne contrôlent pas (ça peut être un incident causé par un tiers, un changement de climat, une catastrophe naturelle, une diarrhée, une rage de dent, tout et n'importe quoi en fait).

Bref, les premiers brouillons me sont nécessaires pour faire le tri dans les idées. Ils me permettent d'avoir le fond de l'histoire et le rôle des persos importants. Ensuite pour le reste, c'est une autre histoire... ¬_¬ (Père Castor style :p)

Par exemple, là de tous ces brouillons, je garde l'idée de commencer l'histoire par une fille qui tente de se suicider. Mais il n'est pas sûr que je garde les mêmes raisons ni les mêmes conséquences, par exemple.

Une idée alternative de raison pourrait être :
Je pourrais très bien dire qu'elle tente de se suicider parce qu'elle a indirectement causé une guerre où dans chaque camp se trouve une personne qu'elle aime (du genre son amant d'un côté et son mari ou son frère ou même son fils, de l'autre). Et que cette guerre finie, le destin a voulu que les deux êtres qu'elle aime se soient affrontés et que l'un d'eux soit mort. On pourrait alors expliquer que le survivant a ramené la dépouille (ou un effet personnel qu'il savait que l'héroïne aimait, ou avait offert en cadeau au défunt) et que devant cette situation la fille soit tiraillée entre sombrer dans la folie, ou sombrer dans la mort.

Une idée alternative de conséquences pourrait être :
Au lieu de se retrouver estropiée, elle pourrait survivre. Alors elle se demanderait comment se fait-il qu'elle ait survécut sans la moindre blessure. Au même moment je pourrais utiliser un chapitre pour décrire que le tendre et cher survivant de l'héroïne se retrouve avec les os qui se tordent et se brisent, le sang qui coule/ressort de partout de son corps et qu'il lâche un cri d'outre-tombe si douloureux qu'il en frise la mort ou la folie (je fait exprès de remettre cette histoire de "mort ou folie" dans ce passage, par analogie au désir de mort ou de folie de l'héroïne). On comprendrait alors que les blessures que devait se prendre l'héroïne au moment de l'impacte avec le sol ont été transférées vers l'homme survivant.
Pourquoi? Serais-ce une malédiction? Ou bien une vieille promesse(genre quand ils étaient enfants ou ados) liée par un sort lancé stupidement par un adolescent (donc la personne qu'est spéciale à l'héroïne à l'époque où il était encore tout boutonneux), apprenti magicien à l'époque, qui était ampli de rêves de chevalerie et de princesse à protéger et de seul amour de sa vie pour qui on donnerait sa vie, blablabla :p

Comme on peut l'voir, ça n'a presque plus rien à voir avec l'idée première que j'avais émise dans le billet d'avant^^
Bref, c'est à ça que me sert le premier jet/premier brouillon : à distiller, puis à chercher d'autres choses pour accompagner ça ;)

vendredi 2 janvier 2009

Pouka pouka ¬_¬

Yosh, non j'suis pas mort \o/
Donc un 'tit billet vite fait en hs avec les précédents.
Juste pour expliquer comment je marche sur des coups de tête pour ce qui est de créer une histoire.

Voici une exemple d'un brouillon (en général je sort ça en quelques minutes) pour expliquer comment je travail.
En général j'y écris des passages que je veux absolument y voir et aussi les inspirations de livre, manga ou film ou vie réel ou autre auquel je pense sur le coup.

J'ai séparé par des triple astérisques (***) les différentes idées de script pour une même histoire (parfois j'y met en gros le début et la fin, parfois juste le début,d 'autres fois juste la fin, oud 'autres fois juste le background du perso(donc pas obligé que j'informe le lecteur sur ce background; c'est surtout là pour m'aider à mieux cerner les raisons du comportement de certains persos.

Bref, voila la chose histoire que vous vous fassiez une idée de comment je fait pour mettre sur table mes conneries :


***

Prologue : assassinat du héros comme dans le Grand Pays, sauf qu'au lieu que ce soit lors de la victoire, ça sera lors de son mariage et de l’échange de noms (un truc à la contes de Terremer et les délires sur la connaissance des vrais noms). (description du mariage à la celui de Tyrion et Sansa dans le Trône de Fer)

Interlude : raisons pour laquelle sa femme l’a tué.

Chapitres flash-back. Mix entre Robin et Chopper, avec un zeste de Franky avec les bâteaux (qu’on remplace par des invocations) ainsi que la solitude de Brook. Donc chap flash back sur la jeunesse du héros qui se terminent par une phrase qui sert de lien avec l’épilogue (un truc dans le même style que le flash-back de Harry et Ramirez dans Dresden Files White Night). (Important : la scène du héros tentant de rire mais les rires se transforment en larmes devant la solitude)

Epilogue : le héros a survécut (on apprends comment grâce au flash-back) et devient réellement cette fois-ci le démon que tout l’monde pensait qu’il était alors que c’était faux.

Un p’tit “you manipulative, deceitful, wonderful girl” en prologue qui se transforme en “you usurping, traitorous, ungrateful, insufferable, venomous, vile, scheming, evil bitch/little twit/slutty whore” en épilogue (choisir juste trois adjectifs parmi la liste pour parler de la meuf).

***

Première partie du flash back dans le genre légère, humour, et tout.
Deuxième partie fait place à la tragédie, aux larmes, etc.
Un truc à la Robin essayant de se faire reconnaître par Olvia, mais cette, dernière ne peut rien dire sinon ils embarquent aussi Robin.
Chopper causant la mort d’Hilluluk qui va se suicider pour éviter que sa mort soit due à l’empoisonnement
Sansa causant la mort de Ned par « trahison sans faire exprès » dans le Trône de Fer.
Sur la fin, Robin qui tente de rire, mais ses rires se transforment en larmes. Ou encore Brook qui sait qu’il va survivre mais il est condamné à voir tous les autres mourir devant lui. Une fois seul il devient fou dans le sens gogol qui tente de s’amuser en faisant comme si tous étaient encore vivants.

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Perso principal du flash back : Un enfant à mi-chemin entre Chopper et Robin.
Son compagnon : un hamster géant de l’espace (ou un lapin à la One Piece : corps d’ours, tête de lapin, bras de gorille) qui parle avec une pancarte comme Saotome Genma en panda et Elizabeth de Gintama.
L’enfant survit car il est caché dans un truc comme le corps d’Alphonse Elric de hagaren ?(oui j’fait mon otak à dire hagaren plutôt qu’FMA ¬_¬)
? Ou encore pouvoir à la Mr3 qui fait qu’elle a générer une sphère de cire pour la protéger dans le ventre du bananacroco ?

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Un gosse naît avec une seule aile. Ce qui fait que ses pairs le voient d’un mauvais œil. Il ne peut pas voler, etc. Lorsqu’il voit ses ailes noircir et qu’il lui arrive la même chose qu’Uriel de Bastard, là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase des « anges ». Le gosse est banni de l’île céleste où il vit.
En tombant il lui arrive la même chose qu’à Hephaistos : il devient boiteux.
Là il est recueillit par une sorcière (Haki user).
Il tente un jour d’aller au village, mais il est mal vu. Il se décide donc à tenter de se couper l’aile restante afin de ressembler à un humain.
En tentant, malheureusement il y arrive mal et ça gangrène ?

On commence le chap avec le petit qui tente de se couper l’aile et on explique en flash back la raison.


« haine » entre deux potes (ou frères ?) : l’un peu plus voler donc il est triste. L’autre devant cette tristesse tente de se couper les ailes afin d’être « à égalité » (un peu à la Kirine t Kujaku dans 666 Satan).

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Titre : One-winged Angel

Persos :
un enfant « ange » paraplégique qui a une paire d’aile mais qui ne peut pas voler
un pote à cet enfant. Lui aussi ange, mais il peut voler comme ses pairs.

Quoi ?
Alors qu’ils jouent, un incident se produit et ça éclate en bagarre verbale puis viennent les poings avant qu’ils soient séparés (pas obligés qu’ils se tapent remarque). Au cours de la bagarre on comprends vraiment la haine du perso principal : lui il peut plus voler, toussatoussa (discours plaintif comme cette putain de cruche d’Aerie dans Baldur’s gate 2, brrr -_-).

Grosso modo (donc le fond du texte qui suit est bon dans les idées, mais la forme est pas bonne du tout) :
On change de scène pour la nuit : des coups à la porte du héros sont donnés : le grand frère(ou l’père ?) du pote ailé vient et traîne de force le héros(celui qui peut pas voler)
vers l’hôpital pour anges : en fait son p’tit frère(ou fils, donc) a tenté de se couper les ailes pour qu’ainsi il ne puisse plus voler et être « sur un pieds d’égalité » avec son ami qui peut pas voler.
Il s’passe donc un règlement de compte entre la famille du pote et le héros. Ça finis en jetage dans le vide ? (mais en ce cas il faut que j’envisage les réactions de la famille ou des proches du héros)

Ou alors autre chose forçant l’enfant à penser au suicide (il se jette ainsi dans le vide, mais survit avec juste une jambe boiteuse et l’obligation qu’on lui coupe une aile qu’a gangrené)

On commence l’histoire avec la tentative de suicide de la fille (hop, ça sera une fille) ange ?
Du genre son pote est mort car il s’est coupé un membre et ça a gangrené ou encore la douleur était telle qu’il en est mort ?
La fille plonge dans le vide (elle vit dans une cité céleste). Mais ele a sous estimé ses facultées de femme ailée : même si elle peut pas voler, elle a quand même une peau et un corps supra résistant. Elle tombe donc sur la terre ferme où elle est recup’ par quelqu’un.
Ce quelqu’un annonce à l’héroïne qu’il a fait tout ce qui était possible, mais qu’elle resterait à vie boiteuse et qu’elle s’est vue amputée d’une de ses deux ailes car elle était trop amochée et là où elle est tombée (décharge ? autre ?) les risques qu’elle choppe des graves infections était trop grandes pour qu’on tente de sauver l’aile. C’est ainsi que la fille est une « crippled woman » en plus d’être une « one-winged angel »