Bon, les fans de Saint Seiya auront compris que ce billet est en rapport avec le kurumanga :p
Alors en fait c’est juste que depuis quelques jours me trottine dans la tête une idée d’histoire courte en rapport à des gens amplis de vertus chevaleresques. En gros tout ce que j’déteste dans la fantasy : manichéisme, comportement crétin des héros, machisme, etc.
Pourtant, quand c’est bien fait, on peut rendre une histoire de chevaliers, de bien et de mal et tout l’tralala vraiment intéressante, captivante, voir émouvante.
Je dois avouer qu’avoir relu les tomes 5, 10 et 21 de Saint Seiya (Shaka powaaaaa *__*) et le tome 3 de Saint Seiya Lost Cavas (Albafica y est sublime) m’a donné envie de raconter aussi des histoires de chevaliers en tout genre : les altruistes, le sens de l’abnégation, la peur ou non de mourir, le suicide, les notions de dépassement de sois (jusqu’à se transcender, s’éveiller, devenir un ascendant, etc.) pour atteindre des degrés de puissance épique pour vaincre le mal :p
Ouai y’a pas à dire, de temps en temps un bon gros truc de gentils et de méchants ça fait du bien n_n
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